Orchestre de chambre de Paris

Baby Doll, un objet symphonique sans frontières

Imaginé et mis en scène par Marie-Ève Signeyrole, Baby Doll bouleverse avec audace et poésie les codes du concert. La co-production de 7 structures met en musique l’emblématique 7e Symphonie de Beethoven qui croise la route de jeunes femmes migrantes et du musicien Yom, au cœur d’un spectacle singulier qui se présente comme une aventure, et qui marie l’iconique et l’iconoclaste.

Une ambition commune : la création d’un pur objet symphonique

Marie-Ève Signeyrole travaille habituellement beaucoup pour l’opéra. Se confronter à l’espace de l’auditorium, avec des contraintes techniques et scéniques fortes mais aussi stimulantes, l’intéressait particulièrement dans ce projet : pas de fosse d’orchestre, des temps de répétitions plus courts que ceux permis par l’opéra et le théâtre. Ces contraintes semblent imposer des limites, mais permettent la création d’un pur objet symphonique. Pour donner naissance à Baby Doll, cinq prestigieuses maisons se sont réunies, fédérant avec enthousiasme leurs ressources et leurs énergies pour que ce projet hors normes puisse voir le jour. « Seuls, nous n’aurions pas été en mesure de porter un projet de cette envergure, qui est finalement celle d’une petite production d’opéra ou d’une très grosse création de théâtre musical », précise Chrysoline Dupont. L’Orchestre de Paris (Philharmonie de Paris), l’Orchestre national de Metz, l’Orchestre national de Lyon, l’Opéra orchestre national de Montpellier, la Fondation Gulbenkian et l’Opéra de Rouen Normandie se sont unis pour faire advenir ce projet. Toutes ces institutions coproductrices qui accueilleront le spectacle se sont investies dans sa création et accompagnent le projet.

«Prophéties effroyables, vous êtes devenues terrestres, et vous avez été sauvées par la poésie », écrivait Beethoven dans ses Carnets intimes. Sa 7e Symphonie peut-elle devenir demain le porte-voix et l’étendard d’Aya, de Zebida, d’Asma et de ces milliers de femmes syriennes, soudanaises ou afghanes, errant, persécutées, d’une frontière à l’autre ? « Nous avons conscience que c’est assez iconoclaste, mais notre objectif est aussi de montrer comment Beethoven peut résonner aujourd’hui et comment un artiste venu d’un univers totalement différent peut s’approprier ce répertoire. Nous souhaitons que ce projet parle à tous, qu’il ait du sens aussi bien pour un public de mélomanes que de néophytes. L’idée est de penser le concert autrement, de convoquer des artistes qui renouvellent la lecture d’œuvres que nous avons l’habitude d’écouter sans propositions scéniques ou plastiques. Avec un musicien comme Yom et des danseuses, en nous ouvrant à la vidéo et à la singularité du regard de Marie-Ève Signeyrole, nous avons la volonté de décloisonner le genre du concert, d’ouvrir la musique classique à des aventures artistiques inédites, conclut Chrysoline Dupont. Bien sûr, nous sommes conscients de prendre un grand risque. Mais sans risque, pas de création.» [Lola Gruber]

Quand le parcours de migrantes devient un conte musical

Que peut donc raconter la 7e Symphonie sur notre époque troublée ? « Marie-Ève Signeyrole s’est tout de suite emparée de la thématique de la migration, avec cette musique de Beethoven qui symbolise pour une part un idéal européen, se souvient Chrysoline Dupont. À travers cette symphonie, elle a choisi de raconter le parcours de femmes qui quittent leurs pays d’origine – en Afrique subsaharienne, en Asie ou au Moyen-Orient – pour rejoindre l’Europe. Ces femmes sont souvent violées par les passeurs ou, pour éviter d’être violées, sont enceintes lorsqu’elles entreprennent de traverser la Méditerranée. Marie-Ève Signeyrole a été frappée par leurs destins. Elle a réuni leurs histoires et les a retravaillées pour donner naissance à une forme de conte moderne. Il ne s’agit pas de fiction documentaire ou d’un projet politique mais d’un objet symphonique inédit, qui poétise les faits pour rejoindre le domaine du conte. »

Un conte qui sera servi par la force de plusieurs disciplines : le texte, la danse, la vidéo… Deux comédiennes-performeuses dialogueront sur scène, chacune incarnant un destin différent : un destin européen et un destin exilé ou migrant. Un travail de scénographie et de vidéo – avec notamment un vidéaste qui filmera en direct sur le plateau – complétera le dispositif. L’idée de la barrière sera reprise sur scène et rappellera la notion de la frontière : qu’est-ce que la franchir ? ne pas la franchir ? L’accueil ou le refus, la main tendue ou pas… Toutes ces thématiques sont explorées dans le spectacle.

Pour que la magie opère et que Beethoven franchisse lui aussi de nouvelles frontières, restait aussi à créer une rencontre musicale. C’est là qu’interviendra le clarinettiste virtuose et inspiré Yom, qui dialoguera avec l’orchestre sur des motifs beethovéniens. En s’inspirant des motifs mélodiques de la 7e Symphonie, il a composé une partition originale. Des motifs qu’il va autant intégrer que déformer, réorienter vers son propre univers esthétique. Il y aura des chevauchements et des points de rencontre, par exemple des notes tenues après ou avant un mouvement sur lesquelles il pourra improviser, pour ramener à Beethoven. La rencontre est donc doublement déployée : au niveau musical et au niveau scénique.

La distribution

David Reiland (le 13.03)/ Douglas Boyd (les autres concerts)  : Direction musicale
Yom : Clarinette et composition
Régis Huby : Violon ténor, effets
Léo Jassef : Piano
Maxime Zampieri : Grosse caisse symphonique, percussions
Marie-Ève Signeyrole : Conception, livret, mise en scène, scénographie et vidéo
Johanna Faye : Collaboratrice aux mouvements
Laurent La Rosa : Collaborateur artistique à la vidéo
David Garniel : Lumière
Annie Hanauer ; Stencia Yambogaza : Performeuses
Tarek Aït Meddour : Performeur
Benoît Probst – art&Oh : Assistance à la scénographie et Direction technique
Yann Philippe : Régisseur vidéo
Claire Willemann : Cadreuse

Le programme

Beethoven, Symphonie n° 7

Yom, Intermèdes musicaux

La diffusion
  • Vendredi 13 mars, 20h – Orchestre national de Metz à l’Arsenal – Cité musicale (Metz)
  • Mercredi 18 mars, 20h30 – Orchestre de chambre de Paris à la Cité de la musique – Philharmonie (Paris)
  • Vendredi 27 mars, 20h et samedi 28 mars, 18h – Orchestre national de Lyon à l’Auditorium (Lyon)
  • Vendredi 24 et samedi 25 avril, 20h – Opéra-Orchestre national Montpellier au Corum – Opéra Berlioz (Montpellier)
  • Vendredi 11 et samedi 12 décembre – Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie au Théâtre des Arts (Rouen)

Source : Orchestre de chambre de Paris

Un nouveau directeur musical pour l’orchestre de chambre de Paris à partir de juillet 2020

Le Conseil d’Administration de l’Orchestre de chambre de Paris, en accord avec la Ville de Paris et le ministère de la Culture – Drac Île-de-France, a nommé ce mardi 8 octobre Lars Vogt comme nouveau directeur musical à compter du 1er juillet 2020, pour un mandat de 3 ans.

Avec Lars Vogt, l’Orchestre de chambre de Paris se dote d’un directeur musical à la fois musicien hors pair et chef internationalement reconnu. Sa présence renforce encore la démarche artistique originale de l’orchestre et son positionnement chambriste. Cette nomination est le résultat d’un processus entamé depuis plus d’un an par le Conseil d’administration de l’Orchestre de chambre de Paris en dialogue permanent avec l’ensemble des musiciens. Ces échanges fructueux ont abouti à la proposition d’une liste restreinte comprenant une candidate et trois candidats sur laquelle l’ensemble des musiciens se sont prononcés par un vote consultatif. Cette procédure rigoureuse a permis au conseil d’administration, réuni le 8 octobre 2019, de désigner Lars Vogt prochain Directeur Musical de l’Orchestre de chambre de Paris avec l’approbation de la Ville de Paris et du ministère de la Culture – Drac Île-de-France.

La nomination de Lars Vogt marque une nouvelle étape dans la dynamique engagée par Douglas Boyd depuis 2015. Au cours des cinq dernières années, l’Orchestre de chambre de Paris a connu un fort renouvellement avec  44 % de nouveaux musiciens, ce qui en fait l’orchestre le plus jeune de Paris. Il est aussi le premier orchestre français permanent à l’effectif réellement paritaire. Aujourd’hui, l’Orchestre de chambre de Paris s’affirme pleinement comme l’un des orchestres de chambre de référence en Europe. Il rayonne sur le Grand Paris avec des concerts à la Philharmonie, au Théâtre des Champs-Élysées, au Théâtre du Châtelet mais également dans des salles au plus près des publics de la métropole, tout en développant de nombreuses tournées internationales.
Acteur musical engagé dans la cité, l’Orchestre de chambre de Paris développe une démarche citoyenne volontaire s’adressant à tous les parisiens, y compris ceux en situation de précarité ou d’exclusion. Les récentes créations musicales conçues avec des bénéficiaires de centres d’hébergement d’urgence de Paris ou des personnes détenues du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin en sont de brillantes illustrations.

« Dès ma première répétition avec l’Orchestre de chambre de Paris, j’ai immédiatement ressenti une grande connivence artistique et émotionnelle avec les musiciens. Il est formidable de voir à quel point cet orchestre est créatif, ouvert aux prises de risque, éléments indispensables pour jouer de la musique !
En tant que nouveau directeur musical, je suis enthousiaste à l’idée du chemin que nous allons parcourir tous ensemble et impatient de vivre nos prochaines aventures artistiques. Je voudrais rendre hommage à mon prédécesseur, Douglas Boyd, pour le formidable travail qu’il a accompli avec l’orchestre. Je sais combien il est apprécié des musiciens et du public. J’ai conscience que la grande qualité qui est celle de l’orchestre aujourd’hui est aussi le fruit de son travail et de son investissement des dernières années. » Lars Vogt – 8 octobre 2019

En tant que directeur musical de l’Orchestre de chambre de Paris, Lars Vogt assurera la direction de six à huit concerts par an. Il sera associé aux tournées et aux enregistrements ainsi qu’aux différentes initiatives de l’orchestre.

Biographie de Lars Vogt

Lars Vogt, Pianiste et chef d’orchestre

Lars Vogt s’est imposé comme l’un des musiciens les plus en vue de sa génération. Né dans la ville allemande de Düren en 1970, il a d’abord attiré l’attention du public en remportant le deuxième prix du Concours international de piano de Leeds en 1990. Il a ensuite mené une carrière riche et variée pendant plus de vingt-cinq ans. Sa polyvalence en tant qu’artiste s’étend du cœur du répertoire classique avec Mozart et Beethoven, de Schumann et Brahms aux romantiques Grieg, Tchaïkovski et Rachmaninov en passant par l’éblouissant Concerto de Lutoslawski.

Au cours de sa carrière prestigieuse, Lars Vogt a joué avec de prestigieux orchestres internationaux notamment avec le Royal Concertgebouw Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Santa Cecilia, le Berliner Philharmoniker, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, le Bayerischer Rundfunk Munich, la Staatskapelle Dresden, le Wiener Philharmoniker, le London Philharmonic, London Symphony Orchestra, New York Philharmonic, Philadelphia
Orchestra, Boston Symphony et NHK Symphony.

Depuis septembre 2015, Lars Vogt est directeur musical du Royal Northern Sinfonia chez Sage Gateshead au Royaume-Uni. Cette saison 2019/20, sera sa dernière avant de devenir directeur musical de l’Orchestre de chambre de Paris. En tant que chef d’orchestre, Lars a également collaboré avec de nombreux orchestres de premier plan, dont les orchestres de chambre de Zurich et l’Orchestre de chambre de Paris, Camerata Salzburg, la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, l’Orchestre de l’Opéra de Hanovre, le Frankfurt Museumorchester, le Philharmonique de Varsovie et les orchestres symphoniques de Sydney, de Singapour, de New York et de Nouvelle Zelande. En mai 2019, il a entamé une tournée très appréciée en Allemagne et en France, à la tête du  Mahler Chamber Orchestra, avec des concerts à Berlin, à Munich et à Paris.

Une répétition avec Lars Vogt et l’Orchestre de chambre de Paris  – 26/09/2019

Télécharger le communiqué de presse de l’orchestre

Contact presse : Lucy Boccadoro : 06 62 15 50 78 / lucy@boccadoro.fr

Source : Orchestre de chambre de Paris


Les suites du tremplin de jeunes cheffes d’orchestre

Que deviennent- les jeunes cheffes d’orchestre entendues à la Philharmonie de Paris en novembre 2018 ?
Le tremplin de jeunes cheffes d’orchestre
Le tremplin a été organisé par la Philharmonie de Paris, l’Association Française des orchestres et l’Orchestre de Picardie le 23 novembre 2018 à la Philharmonie de Paris, dans le cadre d’Orchestres en fête !.

Avec la volonté d’agir en faveur de l’égalité femmes-hommes au sein de ses orchestres membres, l’Association Française des Orchestres a pris part à l’organisation du premier tremplin international pour jeunes cheffes d’orchestre organisé en France. Cette journée avait pour but de mettre en lumière le travail de six jeunes femmes pratiquant la direction d’orchestre sélectionnées sur dossier. A l’issue du tremplin, l’AFO a souhaité proposer un accompagnement aux jeunes filles via des offres de collaboration de ses membres sur des projets artistiques intégrés aux saisons.

Pour mémoire, les six candidates étaient les suivantes :
– Chloé Dufresne
– Sora Elisabeth Lee
– Holly Choe
– Nil Venditti
– Gabriella Teychenné
– Lucie Leguay

Et après ? 

Suite à ce tremplin, voici quelques projets qui, à ce jour, ont été proposés aux jeunes filles :

  • Suite à la victoire à un concours spécifique, Lucie Leguay devient chef.fe assistant.e auprès de trois orchestres membres de l’AFO pour la saison 19-20 :  l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre national d’Île-de-France et l’Orchestre national de Lille.
  • Sora Elisabeth Lee dirigera trois concerts avec l’Orchestre philharmonique de Strasbourg en septembre 2019 et deux concerts jeune public avec l’Orchestre de chambre de Paris en mai 2019.
  • L’Auditorium-Orchestre national de Lyon propose un accompagnement professionnel à Holly Choe et Lucie Leguay
  • Chloé Dufresne dirigera, aux côtés de Pierre Dumoussand, la nouvelle coproduction du centre français de promotion lyrique : Le Voyage dans la Lune d’Offenbach, sur plusieurs dates de la tournée.

[article non définitif à vocation d’être complété prochainement par l’annonce d’autres projets]

Les institutions culturelles s’engagent pour l’insertion des réfugiés

Source : Agence France Presse

Suite à la présentation du projet de loi controversé sur l’asile et l’immigration, Françoise Nyssen a salué, le 22 février à l’Opéra Bastille, l’engagement de onze établissements culturels dans un programme d’insertion en faveur des réfugiés.

Ces lieux culturels d’Île-de-France, majoritairement de spectacle vivant, se sont portés volontaires pour participer au programme d’insertion HOPE (Hébergement Orientation Parcours pour l’Emploi), lancé par le gouvernement et visant plus largement à accompagner l’insertion dans l’emploi de mille réfugiés tous secteurs économiques confondus.
Les lieux culturels volontaires au programme d’insertion HOPE sont les suivants :
  • Théâtre National de la Colline
  • Opéra de Paris
  • Comédie-Française
  • Théâtre de l’Odéon
  • Théâtre de Chaillot
  • Philharmonie de Paris
  • Grande Halle de la Villette
  • MC 93
  • Théâtre Mogador
  • Théâtre Le Comédia
  • Institut du Monde Arabe

Dans ce cadre, 28 réfugiés, venant d’Afghanistan, du Soudan ou encore d’Erythrée, ont été reçus le 22 février par des représentants de lieux culturels pour des entretiens de recrutement, dont douze seront sélectionnés pour des postes d’ « agent du bâtiment » (petits travaux de peinture, électricité, plomberie…). Ils les intègreront en contrat de professionnalisation de six mois.

« C’est par la culture que nous accueillons »

« Ce programme HOPE est très important. Nous avons vraiment souhaité d’entrée de jeu l’accompagner, parce que c’est évident que c’est par la culture que nous pourrons reprendre confiance, par la culture aussi que nous accueillons« , a souligné la ministre de la Culture lors d’un discours prononcé avant le lancement de ces entretiens, en présence du député LREM Aurélien Taché, auteur d’un rapport sur l’intégration des étrangers arrivant en France.

« Je tiens vraiment à défendre ce que nous pouvons faire avec la culture« , a-t-elle encore dit. « Souvent en tant qu’artiste, nous vivons en contradiction totale avec ce que nous prétendons défendre (…) Je crois que l’on a la responsabilité de mener à bien ce projet« , a souligné pour sa part le directeur du Théâtre National de la Colline Wajdi Mouawad.

Ce déplacement de la ministre est intervenu alors que le gouvernement français a défendu mercredi son projet de loi sur l’asile et l’immigration, un texte dont la fermeté est critiquée par la gauche et les associations et qui a fait des vagues jusque dans la majorité du président Macron.

 

Les orchestres aussi s’engagent auprès des réfugiés
L’Orchestre de Chambre de Paris

L’orchestre réalise des actions auprès des publics migrants. Cette année, il les associe à une création musicale et scénique. Cette pièce écrite collectivement par des participants d’âge, de culture et d’origine divers (adultes en apprentissage du français, collégiens), s’inspirera de contes et fables des quatre coins du monde, mais aussi de Ma Mère l’Oye de Ravel. Guidés par le compositeur et instrumentiste Mark Withers et la metteure en scène Aurélie Rochman, les participants en seront aussi les interprètes sur scène aux côtés de musiciens de l’orchestre.

Site internet de l’orchestre

L’Orchestre de Paris

L’Orchestre de Paris a à cœur de soutenir activement l’action de Parcours d’exil et propose depuis quelques années des ateliers-rencontres musicales avec des mineurs et adultes isolés étrangers, ayant subi des sévices, tortures et violences dans leur pays d’origine. Des temps d’échange et des ateliers de pratique instrumentale avec les musiciens de l’Orchestre de Paris, ainsi que des places de concert, sont proposés aux personnes aidées par cette association.
Cette saison, l’Orchestre de Paris innove en exportant les ateliers-rencontres, avec l’aide de Parcours d’exil, vers les familles du Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile.

Site internet de l’orchestre

 

Pour aller plus loin :

A la rencontre de Jordi Savall et de son projet Orpheus XXI.

Lila Forcade, DG de l’Orchestre d’Auvergne

Après plusieurs années à l’Orchestre de chambre de Paris, Lila Forcade vient de prendre les fonctions de déléguée générale au sein de sa nouvelle maison, l‘Orchestre d’Auvergne. Elle travaillera  à la direction de la formation, à côté de Roberto Forés Veses, le directeur musical et artistique, pour des missions à la fois régionales mais aussi nationales et internationales.

Lila Forcade, nouvelle DG de l'Orchestre d'Auvergne

Discutez en direct avec Deborah Nemtanu

L’Orchestre de Chambre de Paris, c’est aussi un foisonnement d’idées originales.
Aujourd’hui, jeudi 18 décembre, venez au rendez-vous avec Deborah Nemtanu, violon solo super soliste au sein de la formation.

(c) droits réservés

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Mais inutile d’affronter le froid pour y participer : c’est sur la page fan Facebook de l’orchestre que la rencontre se fera ! Pendant une heure, vous pourrez discuter avec la musicienne, qui vous répondra en direct.

Ce sera pour la violoniste l’occasion de vous présenter la sortie récente du disque Bach / Schnittke. Et avec un peu de chance, vous serez tiré au sort pour gagner cet enregistrement qu’elle a réalisé avec l’Orchestre de Chambre de Paris et sa soeur, Sarah Nemtanu, premier violon solo de l’Orchestre National de France.

Les questions et messages seront traités par ordre d’arrivée et de pertinence.

Rendez-vous le 18 décembre à 11h sur la page fan de l’orchestre !

Musique classique en camp de Roms

C’est une expérience inédite qu’a vécue un quatuor composé de musiciens de l’Orchestre de Chambre de Paris : aller jouer dans un camp de Roms. Le plus ancien d’Ile-de-France se trouve à La Courneuve, et c’est là que ce concert un peu particulier a été donné. Trois cent personnes y vivent, dans des abris de fortune faits de bâches et autres objets de récupération. Le Platz du Samaritain, surnom donné à ce camp par ses habitants, possède une église. Cela en fait un bidonville unique en France. C’est dans ce lieu de recueillement que le concert a été donné.

(© Victor Tribot Laspière / France Musique)

(© Victor Tribot Laspière / France Musique)

Au programme, le Quatuor n°16 en mi bémol majeur, opus 10 n°4 de Mozart et le Quatuor n°1 De ma vie en mi mineur de Smetana. Joseph, habitant du camp, est l’un de ceux qui parlent français. Il livre son ressenti à la fin du concert :

« C’est la première fois que j’écoute de la musique classique et j’ai vraiment trouvé ça super ».

Il tient à cœur à l’Orchestre de chambre de Paris de mener des actions en faveur des publics éloignés ou empêchés. Cela fait partie intégrante de leur programme, notamment à travers leur partenariat avec la mission Vivre ensemble et l’association nationale Cultures du cœur.

Vous pouvez écouter des extraits de ce moment sur le site de France Musique.

Rencontre entre l’Orchestre de Chambre de Paris, la Ministre et les élèves du XIVème arrondissement

Fleur Pellerin a invité l’Orchestre de chambre de Paris,  le jeudi 13 novembre 2014, à présenter son action pédagogique auprès d’une cinquantaine d’élèves, pour un moment de partage et de participation autour de la Symphonie n°40 de Mozart.

La ministre de la Culture et de la Communication souhaite ouvrir de manière régulière les portes du Ministère au public, et notamment aux jeunes, pour y faire entrer les pratiques artistiques. Deux classes de CM2 de l’école élémentaire Mathis, située dans le 19ème arrondissement de Paris, ont ainsi participé à cette séance animée par le chef Yohann Recoules et le comédien Roland Timsit, autour d’une trentaine de musiciens de l’Orchestre de chambre de Paris.

Rencontre / Brigitte Lefèvre, Présidente de l’OcP

La vidéo que nous vous présentons aujourd’hui s’éloigne du rituel des concerts pour vous proposer une nouvelle approche : celle de l’interdisciplinarité.

Brigitte Lefèvre, danseuse et chorégraphe, est présidente du Conseil d’Administration de l’Orchestre de chambre de Paris depuis décembre 2013.

En voici son portrait, relatant les 20 dernières années de sa vie consacrées à la danse et au Ballet de l’Opéra dans un documentaire de Thierry Teston.

Quelques mois après son élection, elle nous parle de son rapport à la musique, de sa perception de l’orchestre et de son rôle de présidente: « Etre au plus près de la musique et de cet orchestre que j’aime beaucoup ».
Retrouvez une interwiew de Brigitte Lefèvre sur le site de l’Orchestre de Chambre de Paris.

Douglas Boyd, directeur musical de l’Ocp

« En accord avec la Ville de Paris et  le ministère de la Culture et de la Communication – Drac Ile-de-France, l’Orchestre de chambre de Paris a nommé Douglas Boyd directeur musical désigné à compter du 1er juillet 2014, avec une prise  de fonction effective le 1er juillet 2015.

 D’abord hautboïste puis chef d’orchestre renommé, Douglas Boyd est membre fondateur de l’Orchestre de chambre d’Europe avec lequel.. « Lire la suite.