opéra de Rome

Pour que vivent les orchestres et les maisons d’opéra

Pour que vivent les orchestres symphoniques et lyriques, les chœurs et les théâtres d’opéra !

Au cours des dernières années, de nombreux orchestres ont été contraints de cesser leur activité en Europe et dans le monde : en Bulgarie, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, aux Pays-Bas, en Espagne ou encore en Argentine ou aux Etats-Unis. Tout récemment, la direction de l’Opéra de Rome a pris brutalement la décision de licencier la totalité de ses artistes permanents, 182 musiciens et choristes.

A Rome ou ailleurs, la permanence d’un orchestre ou d’un opéra est un gage de qualité artistique ; Grâce à l’ancrage territorial qu’elle permet, elle est garante de la proximité et de l’accès pour tous que vous, citoyens, êtes en droit d’attendre.

C’est ce modèle qui est remis en cause.

Pourtant la culture, la musique symphonique et l’art lyrique sont des biens communs qu’il faut donner en partage au plus grand nombre : cela fonde les missions de service public assurées par les orchestres et maisons d’opéras de notre pays.

Dans une époque marquée par l’économie du savoir, tourner le dos à la culture serait assurément s’affaiblir. Mais ce serait aussi perdre le fil de ce qui nous rassemble autour de valeurs partagéespour faire société.

Au fil des années et des siècles, un tissu mondial d’orchestres et de maisons d’opéra s’est constitué. Il a pu résister aux turbulences économiques, aux changements de régimes, aux guerres… La crise économique mondiale en cours n’est ni pire ni plus exceptionnelle que dans le passé. Rien ne peut justifier les risques d’anéantissement de tout un patrimoine, de tout un savoir-faire, de toute une histoire. Rien ne peut justifier que des ressources artistiques et culturelles investies dans la création et l’innovation soient sacrifiées.

Nous, organisations d’employeurs et de salariés, nous associons donc à la campagne de la Fédération internationale des musiciens (FIM) menée à travers à le monde pour la défense des orchestres permanents et des maisons d’opéra, entre le 17 et le 30 novembre 2014.

Pour que vivent les orchestres, signez la pétition!

Association Française des orchestres (AFO), CGT Radio-France, Chambre Professionnelle des Directions d’Opéra (CPDO), Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle du Spectacle, , de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle –CGT (FNSAC-CGT), Syndicat Français des Artistes Interprètes-CGT (SFA-CGT), Syndicat National des Enseignants et Artistes-UNSA (SNEA-UNSA), Syndicat National des Musiciens-FO (SNM-FO), Union Nationale des syndicats d’Artistes Musiciens de France –CGT (SNAM-CGT), Sud Culture, Syndicat National des orchestres et des théâtres lyriques (SYNOLYR), Syndicat National des Professionnels du Théatre et des Activites Culturelles – CGT (SYNPTAC-CGT)

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Lire l’appel de la FIM (en anglais)

FIM campaign.emf