Orchestre national d’Ile-de-France

L’Orchestre national d’Ile-de-France inaugure son Studio d’ enregistrement

L’Orchestre national d’Ile-de-France se tourne vers la musique de film ! L’Orchestre a inauguré hier son Studio modulaire équipé du meilleur équipement high tech immersif et innovant !
UN STUDIO MODULABLE SELON VOTRE LIGNE ARTISTIQUE

– PROFESSIONNELS DE LA MUSIQUE
Musiciens, compositeurs, ingénieurs du son :

Enregistrez et mixez dans les deux formats audio professionnels les plus utilisés : • le format stéréo, • le format multicanaux 5.1. Le Studio est également équipé d’un monitoring immersif allant du binaural à l’Atmos.

Bénéficiez d’une prise de son précise grâce à une acoustique claire, définie et respectueuse des timbres et à un parc de micros riche et varié pour :
• retravailler en mixage les différents pupitres avec facilité,
• enregistrer simultanément deux formations musicales réparties dans deux salles séparées tout en restant en totale communication visuelle grâce à son équipement vidéo adapté

– PROFESSIONNELS DU CINÉMA 
Compositeurs, producteurs, réalisateurs, superviseurs musicaux :

Enregistrez et mixez vos bandes originales dans les meilleures conditions. Profitez du soin apporté à la réfection acoustique de la cabine offrant une restitution sonore de grande qualité.
Écoutez en immersion et plongez au cœur du son grâce au dispositif 15.1, Dolby Atmos.
Disposez d’un écran transonore et d’un vidéoprojecteur.

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UN ÉQUIPEMENT HIGH-TECH IMMERSIF ET INNOVANT

– CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

• 3 stations numériques Pro Tools A – HDX 2, Pro Tools B – HDX 1, 1 Pyramix. Nombreux plugins pour Pro Tools et Pyramix (Waves, UAD, Altiverb, Izotope Noïse Maker.
• Surface de contrôle et préamplificateurs 1 surface de contrôle AVID S6 – 24 faders, 96 préamplificateurs Digital Audio Denmark, (DAD AX32) en 96 KHz/24 bits, 2 réverbérations Bricasti (M7).
• Écoute et formats ATC, Meyer Sound, formats 5.1 à 15.1.
• Monitoring LCR ATC SCM 50 Custom, Sub ATC, Surround et Atmos Meyer Sound.
• Casques : 100 casques Beyer Dynamic DT102, 20 casques Beyer Dynamic DT100, 1 console soundcraft SI Expression1 (console annexe pour balance casques spécifique).
• Vidéo : Projection vidéo HD, Écran transonore de 3 m de base, lecteur Blu-Ray Oppo 205, grille de distribution vidéo HD, Distribution de la valeur de la mesure et du tempo sur écran pour chef et orchestre, caméras et retours vidéo disponibles pour les deux studios et la cabine.
• Microphonie Neumann, Microtech-Gefell, Wunder Audio, Telefunken, Sennheiser, Schoeps, DPA, Royer Labs, AEA, AKG, Electro-Voice, Shure.
• Supports micros et pieds supports Grace Design pour Decca tree et arbre Surround, 2 grands pieds Manfrotto pour Decca tree et arbre Surround, 2 grands pieds K et M, barres Grace Design de couples stéreo, autres pieds en nombre suffisant pour couvrir les besoins d’un orchestre symphonique d’une centaine de musiciens.
 
– DES ESPACES UNIQUES
Acoustiquement rénovées pour une prise de son claire et précise pour le confort de travail des musiciens, les deux salles de la Maison de l’Orchestre sont communicantes et modulables.

LA GRANDE SALLE
Une capacité unique en Île-de-France pouvant accueillir le grand symphonique avec ou sans chœur.
• Surface Superficie : 335 m² Hauteur : 10 m Volume : 3 350 m3
• Technique Éclairage modulable Capacité d’accueil : 300 personnes Possibilité d’enregistrements avec chœurs placés dans les gradins (130 personnes), Pré câblage numérique et analogique (Madi optique et Dante).

LA PETITE SALLE 
Des dimensions plus intimistes et une acoustique idéale pour les plus petites formations : de la musique de chambre à l’orchestre de chambre, en passant par le Big Band, le piano solo ou la voix.
• Surface Superficie : 104 m² Hauteur : 7 m Volume : 750 m3
• Technique Éclairage modulable Capacité d’accueil : 50 personnes Pré câblage numérique et analogique (Madi optique et Dante).

LE SAVOIR-FAIRE EXCEPTIONNEL D’UN ORCHESTRE SYMPHONIQUE

– ENREGISTRER AVEC LES MUSICIENS DE L’ORCHESTRE

Le Studio permet d’enregistrer une musique de film avec les musiciens de l’Orchestre, en assurant à la production un budget maîtrisé pour une exploitation de la bande originale en salles et sur tous supports comprenant :
• les droits audiovisuels des musiciens,
• un forfait technique précis incluant l’installation du plateau, les balances son, l’enregistrement, le montage et le mixage.

– UN SERVICE PERSONNALISÉ

Une équipe de professionnels et d’assistants ingénieurs du son est à votre écoute (régisseurs techniques, bibliothécaire).

– ACCÈS AU PARC INSTRUMENTAL

Enregistrer au Studio vous donne accès à notre parc de plus de 3000 instruments, à un tarif privilégié.

Téléchargez la fiche technique

 

IMAGINÉ ET CONÇU PAR UNE ÉQUIPE D’EXPERTS

Philippe Vaidie, chef de projet ingénierie audiovisuelle • Coreway engineering, maîtrise d’œuvre acoustique et structure • Florian Louineau, direction, acousticien et ingénieur structure • Morven Bouget, designer. Béatrice Monzies, architecte. Dominica Vaughan, artiste • Alix Ewald, ingénieure du son, consultante • Mireille Faure, ingénieure du son, consultante • Serge Arthus, consultant Dolby Atmos • Marc Prada, coordinateur du fonctionnement du studio.

ILS EN PARLENT

«L’acoustique est claire et précise ; c’est un lieu inspirant, qui manquait cruellement dans la région ! »
Hannelore Guittet, directrice artistique, NoMadMusic

«Un grand orchestre qui, par sa qualité et sa volonté de se surpasser, permet la création de couleurs musicales exceptionnelles !»
Florent Ollivier, directeur artistique Deutsche Grammophon

«Simplicité, calme et concentration, tous les ingrédients sont réunis pour faire de la musique sereinement.»
Le Quatuor Ardeo

«D’excellents musiciens investis avec un son d’ensemble rare.»
Mathieu Lamboley, compositeur

Le Studio de l’Orchestre national d’Île-de-France
19, rue des Écoles – 94 140 Alfortville
Se rendre au Studio

CONTACT
Alexis Labat | +33 (0)1 41 79 02 43

Jonas Ehrler, nommé chef assistant de 3 orchestres !

Jonas Ehrler devient le chef assistant de trois orchestres du nord de la France : l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Picardie et l’Orchestre National d’Île-de-France.

Dans un communiqué commun, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre national de Picardie et l’Orchestre national d’Île-de-France, membres de l’Association Française des Orchestres, annoncent le nom de leur nouveau chef assistant pour la saison 2018-2019.

Les trois orchestres ont signé en 2017 un protocole d’accord de trois années pour favoriser l’insertion professionnelle de jeunes chefs d’orchestre. Sur la saison 2018-2019, Jonas Ehrler succédera donc à Léo Margue, actuel chef assistant de ces mêmes orchestres sur la saison 2017-2018.

Suite au concours s’étant déroulé le 8 mars 2018, la décision est prise :

Jonas EHRLER – 26 ans (né en 1992), de nationalité suisse devient le nouveau chef assistant.

Ses missions, au sein de chacun des orchestres associés, sont « celles, sans exhaustivité, d’assistanat artistique à la réalisation des concerts, à la préparation des programmes, de direction musicale de répétitions, de direction musicale de concerts pédagogiques et autres programmes ».

« Les qualités artistiques, techniques et humaines de Jonas EHRLER, sa grande musicalité, son humilité, son calme intérieur et souverain permettent à sa direction d’être clairement comprise et efficace afin de faire s’envoler l’orchestre qu’il dirige » selon Alexandre Bloch, Président du jury, (et directeur musical de l’ONL Orchestre national de Lille). L’intéressé prendra ses fonctions en septembre 2018. D’emblée, sa tâche s’annonce spectaculaire, au diapason de sa personnalité et de ses compétences.

La personnalité de Jonas EHRLER s’est distinguée parmi 5 candidats d’excellence durant la finale :

  • Bertie BAIGENT
  • Lucie LEGUAY
  • Piero LOMBARDI
  • Elmuth REICHEL SILVA

Chacun a pu dirigé les Orchestres nationaux de Lille et de Picardie dans des œuvres de Bartók, Stravinsky, Haydn et Beethoven durant les 2 tours à Lille et Amiens.

167 candidats se sont présentés dont 22 femmes.

Le jury était composé de :

  • Alexandre Bloch, président du jury et directeur musical de l’Orchestre National de Lille,
  • Ayako Tanaka, violoniste super-soliste de l’Orchestre National de Lille,
  • Arie van Beek, directeur musical de l’Orchestre de Picardie,
  • Zbigniew Kornowicz, violoniste solo super-soliste de l’Orchestre de Picardie,
  • Fabienne Voisin, directrice générale de l’Orchestre national d’Île-de-France,
  • Anne-Marie Clech, conseillère artistique de l’Orchestre national d’Île-de-France,
  • Ann-Estelle Médouze, premier violoniste supersoliste de l’Orchestre national d’Île-de-France,
  • Sabine Raynaud, flûtiste co-soliste de l’Orchestre national d’Île-de-France,
  • Robin Paillette, corniste solo de l’Orchestre national d’Île-de-France.

BIOGRAPHIE

EHRLER-Jonas-chef-maestro-jeune-chef-par-classiquenewsLe jeune chef d’orchestre Jonas Ehrler (né en 1992) achève son Bachelor of Arts in Music à la Haute École des Arts de Zürich dans la classe de direction d’orchestre de Johannes Schlaefli en 2016. Son projet de Bachelor, dans lequel il a dirigé l’opéra de chambre The Corridor de Harrison Birtwistle, a été récompensé par le prix de la ZHdK pour le meilleur projet de fin d’études. Jonas continue actuellement ses études en Master of Arts in Music Performance avec Johannes Schlaefli. Il participe à différents workshops et masterclasses où il reçoit de précieux conseils de la part , entre autres, de Bernhard Haitink, Esa-Pekka Salonen et David Zinman. En tant que chef invité il dirige le Sv. Kristoforos kamerinis orkestas Vilnius de même que le Berner Symphonieorchester lors de concerts scolaires. Il a également été directeur artistique de la Fricktalerbühne à Rheinfelden durant deux saisons. Il fait partie des initiateurs du Zeitfestival de Zürich (avril 2018) pour la deuxième édition. ClassiqueNews rendra compte de son travail au sein de l’Orchestre National d’Île de France au moment où l’intéressé prendra ses fonctions effectives à Lille pour la préparation des programmes.

Communiqué de presse

Vers une transition numérique des orchestres

Vers une transition numérique des orchestres

Grâce aux avancées technologiques, les avantages du numérique dépassent désormais ceux de la partition papier.
L’objectif  est de faciliter la vie de tous les membres de l’écosystème orchestral : du bibliothécaire au chef d’orchestre, des musiciens aux éditeurs de partitions.

Le fait de passer de la partition papier à la partition numérique répond à plusieurs objectifs :

  • Réduire l’impact sur l’environnement en arrêtant l’impression de partitions papier en passant à l’édition numérique (développement durable)
  • Gagner du temps (pour les bibliothécaires)
  • Faciliter la lecture lors d’un concert
  • Renforcer le travail collaboratif autour d’une oeuvre
  • Bénéficier d’une plus grande liberté dans l’exécution d’une oeuvre (pour les musiciens et le chef d’orchestre)
Newzik, un exemple d’acteur participant à cette transition numérique

L’équipe de Newzik travaille avec les orchestres au sein d’une relation durable pour que ceux-ci réussissent leur passage au numérique. Des ateliers avec les orchestres sont organisés afin de réaliser des retours d’expériences. Ces ateliers jouent un rôle clé dans l’approfondissement de leur expertise.
Pendant ces sessions, ils peuvent comprendre plus en détail les besoins réels des orchestres, et continuellement enrichir leurs fonctionnalités.
Pour les orchestres, c’est aussi l’opportunité d’expérimenter les avantages des solutions numériques, d’une façon simple et sans engagement.

L’Opéra de Rouen Normandie et l’Orchestre National d’Île-de-France l’ont déjà testé
  • L’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie

“Nous avons commencé à utiliser l’application hier, et on peut déjà sentir une grande différence dans la facilité d’utilisation. Très vite, on comprend les bénéfices tangibles, par exemple pour raccourcir ou finalement éliminer une section. Normalement, il faut tout effacer à la main, voire réimprimer les partitions, là tout se fait en un clic. On tourne les pages avec une pédale, vers l’avant, vers l’arrière … Il y a des choses qui sont plus simples, et tout va beaucoup plus vite, c’est certain.” – Hélène, Violoniste

« Ce qui me semble extraordinaire, c’est la notion de musique ensemble. Les possibilités collaboratives de l’application sont un véritable avantage. Par exemple, si le premier violon fait une annotation sur sa partition, les 14 violons derrière lui reçoivent l’information instantanément. » – Yvan Cassar, Chef d’Orchestre

  • L’Orchestre National d’Ile-de-France

En Mai 2017, Newzik a rencontré l’Orchestre National d’Île-de-France (ONDIF) pour faire essayer à l’orchestre, pendant toute une journée, son application de lecture de partitions numériques.

Pour cet essai, ce sont pas moins de 30 iPads Pro et pédales Bluetooth qui ont été mis à disposition des 80 musiciens de l’orchestre (les cordes, notamment, en partageait un pour deux).

Depuis longtemps, l’orchestre cherchait une solution aux inconvénients relatifs aux partitions papier. Pour chacun de leurs déplacements, aux quatre coins du pays, l’ONDIF doit en effet déplacer de lourdes valises remplies de partitions, ce qui n’est tout simplement pas adapté à leurs besoins. Quand ils ont entendu parler de l’application de lectures de partitions digitales, proposée par Newzik, un essai a rapidement été programmé pour que les musiciens puissent prendre conscience des bénéfices tangibles qu’offrent les outils numériques.

Des avantages à l’utilisation de ce matériel numérique ont clairement été identifiés :

  • Les fonctions collaboratives d’annotation
  • Le zoom et le recadrage d’une partition
  • La possibilité d’afficher les parties des autres musiciens
  • La tourne de page à l’aide d’une pédale

Pour plus d’informations sur les initiatives de Newzik :

Site internet

Brochure d’informations

Concours Ile de création 2016

Île de créations, concours de composition

English version

Île de créations est un concours annuel de composition pour orchestre, créé par l’Orchestre national d’Île-de-France en 2013. Il a pour vocation de permettre aux jeunes compositeurs de confronter leur inspiration, leur savoir-faire à un orchestre symphonique et d’être joués en public et diffusés à la radio. Au public francilien, ce concours offre l’occasion de découvrir la pépinière de la création musicale formée en France.

Pour sa quatrième édition, Île de créations s’ouvre à l’Europe : peut postuler tout compositeur de moins de trente-deux ans, ayant été inscrit en cursus de composition ou d’orchestration en Europe entre 2011 et 2016.

Partenaires

Radio France, Musique nouvelle en liberté, l’Association européenne des conservatoires, les éditions Durand et la SACEM sont partenaires de l’Orchestre national d’Île-de-France dans la réalisation d’Île de créations.
Radio France enregistre l’œuvre lauréate, la diffuse dans ses programmes et contribue à la dotation du prix du lauréat.
Musique nouvelle en liberté dote le lauréat d’un prix de 2500 euros.
Les éditions Durand éditent la partition lauréate
La SACEM participe à l’organisation du concours et à la dotation du prix du lauréat.
L’Association européenne des conservatoires contribue à la diffusion de l’appel à candidatures.

Profil des candidats

Ce concours s’adresse aux compositeurs de moins de 32 ans au 1er janvier 2016, ayant été inscrits en cursus de composition et/ou d’orchestration en Europe entre 2011 et 2016.

Parrain

Pour cette quatrième édition, Bruno Letort – directeur d’Ars musica, festival de musique contemporaine de Bruxelles, compositeur et producteur à France musique – – succède à Marc Clémeur, René Koering et Oscar Strasnoy dans le rôle du parrain.

ÉDITION 2016

Mai 2015 ouverture des candidatures
1er tour – avant le 1er septembre 2015 Écrire les deux premiers mouvements d’une Heroic Fantasy pour orchestre, (deux minutes chacun).
2e tour – avant le 1er décembre 2015 Les candidats sélectionnés pour la Finale devront composer les trois mouvements restant (10 minutes au total).
Jeudi 18 février 2016 Finale publique avec l’Orchestre national d’Île-de-France
Février 2016 Édition de l’œuvre lauréate par les éditions Durand
Mars 2016 Création à Paris et tournée en Île-de-France
Printemps 2016 Diffusion sur France musique

Inscriptions

Ulysses-network.eu

Récompenses

> création et diffusion par l’Orchestre national d’Île-de-France en mars 2016 à Paris et en Île-de-France
> diffusion sur France musique
> édition chez Durand-Salabert-Eschig
> dotation de 3500 euros

Jury

Le jury sera présidé par le directeur musical de l’Orchestre Enrique Mazzola et par Bruno Letort, parrain de l’édition 2016. Il sera constitué des compositeurs Régis Campo et Anna Clyne compositrice associée à l’Orchestre en 2015-2016, de musiciens de l’Orchestre, ainsi que de représentants des institutions partenaires.

Coup de cœur du public

Des adultes abonnés de l’Orchestre national d’Île-de-France, des directeurs de salle d’Île-de-France, des journalistes, des élèves de collège et de lycée et divers invités assistent à la Finale afin d’élire le « Coup de cœur du public ». L’œuvre choisie par le public se verra aussi récompensée.

ÉDITIONS PRÉCÉDENTES

Île de créations 2015
Parrain Marc Clémeur
Le prix du jury a été attribué à Camille Pépin pour Vajrayāna.
Le coup de cœur du public a également été attribué à Camille Pépin.
Son œuvre a été jouée jeudi 16 avril lors du concert Héroïque à la Philharmonie de Paris.

Île de créations 2014
Parrain René Koering
Œuvre lauréate : Cinq visions d’Adrien Trybucki
À l’écoute sur France musique

Le Rêve d’une vie d’Alexandre Lecluyse a remporté le prix du public.

Île de créations 2013
Parrain Oscar Strasnoy, compositeur
Œuvre lauréate : Intermède pour une mer jamais vue de la compositrice chypriote Christina Athinodorou
L’émission Alla breve à la réécoute

CONTACT
Camille Villanove
Tél. 01 41 79 39 30

Orchestre national d’Île-de-France
Île de créations
19, rue des Écoles
94 140 Alfortville
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L’ONDIF fait son cinéma !

Le pack cinéma

L’Orchestre national d’Ile-de-France lance un tout nouveau dispositif pour l’enregistrement des bandes originales de film.
Ce « pack cinéma » permet de réaliser la musique de son film en respectant un budget, compétitif et maîtrisé, permettant une exploitation en salle et sur tous supports (droits audiovisuels des musiciens pour exploiter l’enregistrement sur tous supports, sans restriction, forfait technique précis (installation, balance, enregistrement, montage, mixage) et des conditions d’enregistrement idéales dans le studio de l’orchestre à Alfortville).

Amis réalisateurs, c’est le moment de choisir votre musique « made in France » !

-> English version

La presse en parle déjà !

ONDIF et cinéma

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L’ORCHESTRE NATIONAL D’ÎLE-DE-FRANCE :
ORCHESTRE ASSOCIÉ À LA PHILHARMONIE DE PARIS

– 95 musiciens
– 130 concerts par saison
– 80 000 spectateurs par saison
– Un répertoire varié, du baroque à la musique d’aujourd’hui
– Un producteur et un interprète de musique de film
Intolérance, Monte-Cristo, Les lumières de la ville (City Lights), Gladiator, Titanic, Le Parrain
– Un studio d’enregistrement à 15 minutes de Paris

CONTACT
Alexis Labat, administrateur
Tél +33(0)141790243

Enrique Mazzola sera à l’ONDIF jusqu’en 2019

« Moi, je reste ! »

MAZZOLA Le Conseil d’administration, les musiciens et le personnel administratif de l’Orchestre national d’Île-de-France sont heureux de vous annoncer qu’après trois fructueuses saisons à la tête de l’Orchestre, Enrique Mazzola est reconduit dans ses fonctions jusqu’en 2019.

D’origine italienne, Enrique Mazzola fait partie des artistes les plus dynamiques de sa génération. Interprète recherché du bel canto, spécialiste de la période classique et du début du romantisme, il est directeur musical de l’Orchestre national d’Île-de-France depuis le début de la saison 2012-2013.

Parmi les temps forts de ces dernières saisons, citons ses débuts à la tête du Royal Scottish National Orchestra, du Scottish Chamber Orchestra, du Northern Sinfonia, du London Philharmonic, de l’Orchestra of the Age of Enlightenment, de l’Orchestre symphonique de la Radio suédoise, du Wiener Symphoniker au Musikverein, des, philharmonies de Oslo, Taipei, Prague et du New Japan Philharmonic.

A l’opéra, il a dirigé ces dernières saisons Le Barbier de Séville, Le Vaisseau fantôme et Falstaff au Deutsche Oper de Berlin, La Sonnambula au Théâtre du Bolchoï, Cenerentola, L’Elisir d’amore et Don Pasquale au Festival de Glyndebourne. L’Italienne à Alger au Mai Musical Florentin, Don Giovanni à Tokyo, Macbeth à l’Opéra du Rhin, Don Pasquale au Théâtre des Champs-Élysées et à La Scala de Milan.

Habitué des grands festivals européens, il a notamment dirigé un mémorable Falstaff au Festival d’Aix-en-Provence. Entre 1999 et 2003, il a été directeur musical et artistique du Festival de Montepulciano, où il a conduit des nombreux concerts symphoniques et des productions d’opéras. Il dirigera au Festival de Radio-France et Montpellier 2014.

Egalement interprète accompli du répertoire contemporain, il a créé de nombreuses œuvres avec l’Orchestre national d’Île-de-France. On lui doit entre-autres les créations de Il Processo de Colla à La Scala, Il re nudo de Luca Lombardi à Rome, Medusa d’Arnaldo De Felice à l’Opéra de Munich, Isabella d’Azio Corghi au Festival Rossini.

Ses projets comprennent une première invitation du Metropolitan de New York pour L’Elixir d’amour, de l’Opéra de Zurich et de l’Opéra d’Oslo (Le Barbier de Séville), des Chorégies d’Orange, du Northern Sinfonia, Dinorah de Meyerbeer en version de concert à la Philharmonie de Berlin, son retour au Festival de Glyndebourne, au Théâtre du Bolchoï, au Deutsche Oper de Berlin, ainsi que des concerts à la tête des orchestres philharmoniques de Londres, Bruxelles, Prague et du Wiener Symphoniker.

 

Hommage à Catherine Delcroix

L’ensemble de la profession a rendu un hommage public à Catherine Delcroix lundi 22 septembre à Paris.

Décédée le 16 juillet 2014, Catherine était administratrice de l’Orchestre national d’Île-de-France, présidente du Syndicat National des Orchestres et des Théâtres Lyriques (SYNOLYR) et vice-Présidente de l’Association Française des Orchestres (AFO). Suit le texte de l’hommage rendu par le Président Ivan Renar au nom de l’ensemble des membres de l’AFO.

« Nous avons tous connu Catherine à différents titres, sous différentes facettes.

Dans cette salle, vous avez tous un mot à dire, un souvenir à rappeler, et parmi eux de nombreuses images heureuses. Je ne serai pas un porte parole, mais je veux témoigner de ce que Catherine nous laisse, de la richesse et de la générosité de son parcours.

Au sein de l’Association Française des Orchestres, nous avons tous été marqués par des qualités qui lui étaient propres, et qui ont donné à ses actions une signature spécifique.

Catherine était une et indivisible, comme la République ! C’est pourquoi il faut la prendre en bloc comme disait Clémenceau, parlant de la Révolution française de 1789.

Je pourrais parler de son caractère entier, qui a été l’un des instruments de sa réussite professionnelle.

Mais plus encore, je veux dire que son sens du collectif et son sens de l’intérêt général étaient exceptionnels ; l’unité, elle l’a défendue au sein du SYNOLYR, comme au sein de la FEPS : les orchestres, les acteurs du spectacle vivant et plus largement ceux de la culture, sont rassemblés et unis autour de préoccupations communes qui méritent que l’on se batte pour elles. Catherine a ainsi été un artisan convaincu de la création de l’intersyndicale SYNOLYR-CPDO.

Mais cette unité n’est pas synonyme d’uniformité, elle renvoie à la diversité qui est une richesse. Catherine a été ainsi un porte parole de la diversité démocratique, de celle dont l’expression permet de poursuivre sa route ensemble et de bâtir de grandes choses.

Dans un moment où « l’effondrement de la raison engendre des monstres », pour reprendre la formule de l’écrivain Georges Bernanos, Catherine avait compris que l’enjeu de la culture, et de la musique en particulier, était bien d’éclairer la richesse des hommes et des femmes. Et aussi que les arts, souvent décriés comme dispendieux et élitistes, faisaient au contraire naître une inestimable plus-value humaine.

Elle a toujours su que le non partage de l’art, c’est comme une bombe à fragmentation : ça fait des mutilations terribles, et aussi que reconnaitre le rôle irremplaçable de la culture reste un combat.

Le mot « désespoir » n’est pas politique et le mot respect n’a pas à connaitre « la pénurie ».

Catherine était un personnage fort et constant, plus qu’une battante, une combattante, une femme de conviction, guidée par les mêmes principes dans son action et dans ses relations professionnelles ou amicales. Elle admirait le travail, pour sa valeur intrinsèque, comme un devoir, comme une forme d’absolu, mais aussi comme un jeu. Elle maitrisait très bien une sorte de distanciation brechtienne.

Lui rendre hommage aujourd’hui, elle qui est l’honneur du service public de la musique, c’est notre manière de reconnaitre un legs, et de la remercier pour son action, et pour le souvenir qu’elle laisse, très fort, derrière elle. Elle, qui était de tous les combats.

La Grande Dame qu’elle a été nous rappellera en permanence que le temps de l’art, c’est la longue durée et que dans les renaissances, les artistes, les créateurs, jouent un rôle fondamental. Souvenons-nous de ce que disait un jour Pierre Boulez : « il n’y a aucune fatalité à l’histoire. L’histoire est ce que l’on y fait. L’histoire est une chose que l’on agit et non pas que l’on subit ».

Jusqu’à son dernier souffle, Catherine n’a jamais subi. Elle a combattu. Comme disait un poète de la Resistance, René Char : « c’est dans l’obscurité qu’il fait bon de croire à la lumière ».

C’est en cela que nous disons encore aujourd’hui aux membres de sa famille ici présents, que nous partageons leur peine, que nous les embrassons, tout en étant très fiers et heureux de l’avoir côtoyée. »