Grand Angle

Notre partenaire, le Collectif Culture Bar-bars a besoin de vous !

Qu’est-ce que le collectif Culture bar-bars ?

C’est la fédération nationale des Cafés Cultures. Elle réunit plus de 400 lieux en France. Artisans culturels du quotidien et de proximité, ils œuvrent dans les villes et les campagnes à offrir spectacles, concerts aux citoyens permettant ainsi la rencontre entre l’œuvre et le public. De Jean-Sébastien Bach à Lemmy Kilmister, quel grand artiste, n’a pas usé les scènes populaires des cafés ! Ne l’oublions pas derrière ces scènes, il y a des responsables de lieux, qui participent au lien au social, au développement économique de nos territoires et plus globalement à l’unité nationale.

C’est aussi le partenaire depuis 3 ans de l’événement annuel initié par l’Association Française des Orchestres, intitulé « Orchestres en fête ! « 

Aujourd’hui, le Collectif Culture Bar-bars sollicite les citoyens via une campagne de financement participatif, pour faire perdurer son projet.

Cette campagne est primordiale économiquement pour le Collectif Culture Bar-bars, afin qu’il puisse continuer à porter la voix des cafés-concerts, cafés cultures, à les défendre, à les accompagner et à faire le lien, la médiation avec les pouvoirs publics, à être une force de propositions.

Le Collectif Culture Bar-bars est de plus en plus sollicité partout en France. Victime de leur succès, ils ont besoin de soutien pour répondre à la demande de la population.

La mobilisation générale pour que les cafés-concert, bistrots se développent partout en France est lancée.

Parce que leur plus grand souhait est que tout le monde puisse profiter dans les villes et les villages d’aller voir encore plus de concerts, de spectacles et de rencontrer encore plus de personnes, exaucez-le en cette période de fêtes ! Vous pouvez participer jusqu’au 20 décembre !

Regardez la vidéo de campagne ci-dessous ! (en cliquant sur l’image)

 Participez à la collecte : ulule.com/ccbb

Merci pour tout!

C‘est parti et c’est maintenant !

Une aide à la résidence de compositeur au sein des orchestres

Du 3 novembre 2017 au 15 janvier 2018, tout orchestre membre de l’Association Française des Orchestres peut demander l’aide à la résidence de compositeur au sein des orchestres, à la SACEM, pour une résidence débutant au premier semestre 2018. Pour une résidence prévue au 2ème semestre 2018, la demande s’effectuera du 7 mai au 30 juin 2018.

OBJECTIF

L’objectif de la SACEM via cette aide est d’inciter l’accueil en résidence d’un compositeur, au sein des orchestres sur une durée de 2 ans, en vue de la réalisation d’un projet musical, en adéquation avec les spécificités du lieu de résidence, favorisant ainsi l’ancrage du projet dans son territoire et la pédagogie autour du répertoire contemporain.

CRITÈRES D’ÉLIGIBILITÉ
  •  Le programme d’aide s’adresse aux orchestres membres de l’Association Française des Orchestres.
  •  La résidence a pour objet la réalisation d’un projet sur la musique contemporaine, autour d’un compositeur, aboutissant à la réalisation d’une ou plusieurs créations(s) musicale(s).
  •  La résidence doit répondre à un cahier des charges élaboré conjointement par les différentes parties prenantes, publiques et privées du projet, ainsi que le compositeur. Ce cahier des charges doit contenir les éléments suivants : projet de création, réalisation des concerts (création et diffusion), master-classes, actions culturelles, activités pédagogiques.
  •  La résidence doit être d’une durée de 2 ans pour être éligible à ce programme.
MONTANT DE L’AIDE

Le montant de l’aide est de 30 000€ pour les deux années.

INSTRUCTION DES DOSSIERS
  •  Par délégation du Conseil d’administration, la Direction de l’action culturelle examine les dossiers et prend les décisions d’agrément. La décision, positive ou non, est signifiée par écrit aux porteurs de projets. Elle est définitive et un dossier refusé ne peut être représenté.
  •  Les dossiers reçus hors délais ne seront pas examinés (voir calendrier de dépôt des dossiers).
VERSEMENT DE L’AIDE
  •  Le versement de l’aide intervient à la signature d’une convention avec le bénéficiaire qui détermine les conditions du soutien de la SACEM.
  •  Le bénéficiaire rendra compte par écrit de l’utilisation de l’aide et de l’évolution du projet à l’issue de la première année de résidence. La SACEM se réserve le droit d’ajourner le  versement de la deuxième partie de l’aide en cas de non-respect des termes de la convention et/ou de modification du cahier des charges sans discussion préalable.
  •  La non-communication de ces documents entraîne également l’ajournement de l’aide.
DÉPÔT DES DOSSIERS

Déposer une demande d’aide

Les demandes sont recevables du 3 novembre 2017 au 15 janvier 2018 pour les résidences débutant au 1er semestre 2018 – du 7 mai au 30 juin 2018 pour les résidences débutant au 2e semestre 2018.

 

Le dialogue entre les peuples, un enjeu orchestral

Vendredi 27 octobre, les 80 musiciens du West-Eastern Divan Orchestra, se sont produits à la Philharmonie de Paris, la deuxième fois depuis l’inauguration des lieux en 2015. 

L’orchestre

 

Le West-Eastern Divan Orchestra a été créé en 1999 par Daniel Barenboïm, chef d’orchestre israelo-argentin et Edward Saïd, écrivain et critique américo-palestinien.

Toujours dirigé actuellement par Daniel Barenboïm surnommé « El Maestro », l’orchestre compte actuellement 80 musiciens d’origines variées (Syrie, Liban, Iran, Egypte, Espagne, France).

Son objectif est de promouvoir le dialogue entre palestiniens et israéliens à travers la musique.

Chaque été, l’orchestre part donc en tournée internationale pour mobiliser les diverses populations à créer ou maintenir le dialogue à travers la pratique artistique.

En 2016, l’orchestre devient une référence mondiale  en recevant le titre d’ « ambassadeur mondial pour la compréhension culturelle ».

Paroles de musiciens

Sadra Fayyaz, altiste de l’orchestre, insiste sur le fait que le Divan est avant tout un orchestre et non un organe politique. Il ajoutera que, malgré quelques tensions géopolitiques qui réapparaissent de temps en temps, il n’y a presque plus de disputes depuis quelques années.

« On fait surtout attention aux blagues sur les communautés », précise un violoncelliste de l’orchestre.

« Il y a une énergie folle dans ce groupe. […] 90% d’entre nous ont un passé compliqué mais ici, on se retrouve tous autour de la musique. […] La musique est l’un des seuls moyens de dialogue entre Israéliens et Palestiniens » ajoute le jeune altiste iranien

L’EUYO quitte Londres pour l’Italie

L’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne a annoncé qu’il allait quitter Londres où il est installé depuis sa création en 1976. Cette décision est une conséquence de la volonté du Royaume-Uni de sortir de l’Union  Européenne. 

L’ORCHESTRE DES JEUNES DE L’UNION EUROPÉENNE

L’Orchestre des jeunes de l’Union européenne (EUYO) est l’un des principaux orchestres symphoniques du monde. Décrit par le UK Guardian comme ayant « un jeu orchestral passionnant et exaltant, une énergie débordante, une concentration laser et une audace collective … [avec] une prouesse technique qui est carrément terrifiante », et par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, en tant que «meilleur ambassadeur possible de l’Union européenne», il a constitué un pont exceptionnel entre les écoles de musique et le monde de la musique professionnelle pour les générations de musiciens les plus talentueux d’Europe depuis sa création en 1976.

L’orchestre réunit aujourd’hui 116 musiciens âgés de 16 à 24 ans issus de toute l’Europe. Dans le cadre de ses missions, il est capital que l’orchestre séjourne dans un pays membre de l’Union Européenne.

MIGRATION

Conséquence du Breixit (effectif en mars 2019), l’EUYO ne s’établira plus à Londres mais en Italie, dès 2018. L’orchestre se dirige vers le pays de cœur du directeur musical fondateur de l’UEYO, Claudio Abbado.

« Cette décision promet un avenir audacieux, imaginatif et durable pour l’EUYO » déclare Marshall Marcus, le directeur de l’orchestre. Il précise dans un communiqué l’existence d’un futur siège juridique et opérationnel à Ferrare et à Rome. A partir de 2018, l‘EUYO commencera des résidences annuelles de printemps et d’automne au Teatro Abbado à Ferrare. L’orchestre étend ses relations et collaborations professionnelles en organisant la résidence d’été au Grafenegg Festival, en Autriche et en devenant partenaire avec Bruxelles afin de créer l’orchestre flammand des jeunes.

« En tant que co-présidents de l’EUYO, nous sommes ravis du nouvel accord avec le gouvernement italien et la ville de Ferrare, qui constitue un soutien majeur aux réalisations et au potentiel de l’EUYO en tant que preuve concrète de l’action de l’Europe. Avec l’accord avec Grafenegg en Basse-Autriche, soutenu en permanence par un financement de base de l’UE, l’Orchestre peut espérer un avenir positif et sûr, c’est un bon jour pour la coopération musicale et culturelle en Europe. de confiance dans l’Orchestre des jeunes de l’Union européenne  » Sir John Tusa, coprésident de l’IYF et Ian Stoutzker CBE, coprésident de l’IYF et président du conseil d’administration de l’EUYO Orchestra.

RÉACTIONS

Les internautes britanniques ont réagi à la nouvelle sur les réseaux sociaux :

« C’est une perte énorme pour le Royaume-Uni … »

« Mon dieu ! S’il vous plait, arrêtez le breixit ! » un internaute à propos du fait que l’EUYO quitte le Royaume-Uni pour l’Italie.

Voir le communiqué de presse

 

Les emplois aidés dans le secteur de la musique vivante

Les emplois aidés sont un moyen d’insertion professionnelle ou de retour à l’emploi efficace. Ils sont souvent l’unique façon de créer un emploi pour les petites associations et la condition pour faire vivre et développer leurs projets artistiques. L’Association Française des Orchestres et six autres instances du secteur musical se positionnent pour souligner le besoin de trouver des aides à l’emploi adaptées aux spécificités des structures qu’elles représentent.

L’Association Jazzé Croisé (AJC Jazz), l’Association Française des Orchestres (AFO), Grands Formats, la Fevis – Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux… (FEVIS), France Festivals, Futurs Composés et la Réunion des Opéras de France (ROF) ont réalisé une enquête sur les CUI-CAE et contrats d’avenir au sein de leurs 423 structures adhérentes.
Elle vient compléter la déclaration de l’Union syndicale des employeurs du secteur public du spectacle vivant (USEP-SV) du 4 septembre dernier.
  • 238 structures répondantes, soit un taux de réponse de plus de 50 %
  • 114 emplois sont concernés en 2016 et/ou 2017
  • Un tiers des répondants emploient ou ont employé des CUI-CAE et contrats d’avenir
Parmi ces 92 structures concernées, les emplois aidés sont particulièrement importants au sein des plus fragiles, associatives, non labellisées, disposant de moins de 4 Equivalents Temps Plein.
  • équipes artistiques indépendantes (musiques anciennes, théâtre musical, jazz et musiques improvisées, contemporain) : 57% des emplois administratifs et techniques (hors emplois artistiques)
  • festivals et lieux de diffusion : 30%
  • orchestres et opéras : 2%
61% des contrats aidés pour lesquels l’aide attribuée est arrivée à échéance ont été transformés en CDI dans la structure.
Les structures ayant répondu à l’enquête précisent que ces aides de l’Etat sont bien souvent l’unique façon de créer un emploi pour les petites associations et la condition pour faire vivre et développer durablement leurs projets artistiques.
Elles ajoutent qu’elles sont en même temps un moyen d’insertion professionnelle ou de retour à l’emploi efficace. Elles donnent la possibilité à des personnes fragilisées ou sans expérience – jeunes ou plus âgées – d’accéder ou de revenir à l’emploi, d’acquérir une véritable expérience professionnelle, de reprendre confiance en elles et ainsi de se faire une place dans la société en même temps que dans leurs structures. Elles servent donc les politiques de l’emploi.
La baisse brutale du nombre de contrats aidés, le blocage actuel de l’attribution des financements et le manque de visibilité sur les décisions qui vont être prises fragilisent donc tout un secteur et par là-même mettent en danger des formes artistiques essentielles. Des aides à l’emploi adaptées aux spécificités de nos structures culturelles associatives sont indispensables pour la pérennité et le développement des formes artistiques que nous représentons à un moment où l’activité administrative, de production et de diffusion devient de plus en plus complexe et alors que les aides que l’Etat développe par ailleurs sont souvent conditionnées à des critères d’emploi.
Les structures ayant participé à cette enquête souhaitent travailler avec le Ministère de la Culture, en lien avec les syndicats d’employeurs, pour rechercher des solutions à l’emploi pérenne dans le secteur culturel non marchand.

Culture Action Europe / Etude sur le développement du public

L’étude sur le développement du public en un coup d’oeil.

Vous demandez-vous ce que le développement du public signifie vraiment ? Aimeriez-vous en savoir davantage sur la manière de placer les publics au coeur de votre action ? Quels outils peuvent-être utilisés pour développer efficacement son public ? Quelles sont les pratiques en la matière au sein de l’Europe ?

Culture Action Europe a conçu cette synthèse qui s’adresse aux organisations, institutions, professionnels, universitaires et étudiants actifs dans le champ du secteur culturel. On peut y trouver des contenus sur les principales conclusions, questions et histoires de L’étude sur le développement du public : comment placer les publics au coeur des organisations culturelles

L’étude a été commandée par la Commission Européenne et portée par la Fondation Fitzcarraldo, Eccom, Intercult et Culture Action Europe. Vous pouvez avoir davantage d’informations à l’adresse suivante : www.engageaudiences.eu

Télécharger l’étude

Une minute de bruit – Hommage aux victimes de l’attentat de Manchester

Une minute de bruit – Hommage aux victimes de l’attentat de Manchester.
Vendredi 26 mai dans toutes les salles de concert d’Europe

La FEDELIMA, en tant que membre du Live DMA (réseau européen de salles de concert et festivals), relaie une initiative à laquelle elle est associée. Nous espérons avec elle que vous pourrez y participer en hommage aux victimes de Manchester. Après les attaques du Bataclan en 2016, ce sont nos collègues et amis anglais qui sont l’objet d’une ignoble attaque, ciblant des enfants et des adolescents après un concert d’Ariana Grande…
La FEDELIMA propose donc de participer à cette action, afin de marquer notre soutien aux victimes, mais également notre résistance, encore et plus que jamais, à ces actes terroristes inqualifiables.

Voici, traduit en français, le communiqué du Live DMA : (www.live-dma.eu)

La musique en live, c’est juste de la joie et du rapport humain. Des milliers de lieux, de festivals, d’organisateurs de concerts à travers l’Europe entière ouvrent leurs portes tous les jours à cette joie, dans un esprit de liberté et d’humanité. Et ils les garderont ouvertes tant qu’il y aura des artistes sur scène, des musiques à partager, des liens à créer entre les personnes. Les adhérents du Live DMA et leurs membres sont profondément bouleversés par ce qu’il vient de se passer à Manchester, par cet acte de cruauté qui a frappé des enfants et des adolescents, quittant le concert d’Ariana Grande à l’Arena de Manchester. Leurs pensées vont aux familles et aux amis des personnes touchées, et à leurs collègues et amis du monde de la musique au Royaume-Uni. Ils dédient leurs prochains concerts aux victimes de cet ignoble attentat. Des lieux, des festivals, dans toute l’Europe, proposeront au public et aux artistes « One minute of noise » – Une minute de bruit – avant chaque concert de cette fin de semaine. Parce que le terrorisme ne nous arrêtera jamais, parce que la musique rend le monde un meilleur endroit où vivre.

Vendredi 26 mai dans toutes les salles de concert d’Europe

Pour participer à cette initiative :

1) Allez sur la page Facebook de l’événement « One Minute Of Noise » et signifiez votre participation.
2) Vendredi, l’équipe du lieu ou l’artiste en scène demande au public de faire « Une minute de bruit » avant, pendant ou après les concerts
3) Vous filmez la minute de bruit
4) Vous uploadez la vidéo sur la page facebook de l’événement, avant dimanche, avec le nom de votre lieu, la ville et celui de l’artiste ou du groupe qui y jouait
5) Le communiqué de presse traduit du Live DMA vous sera envoyé par l’organisme, pour relais dans vos territoires….

Pour plus d’informations, contactez Audrey Guerre, coordinatrice du Live DMA : audrey.guerre@live-dma.eu

La culture contre le Front National

L’Association française des orchestres est signataire de l’appel lancé par le monde de la culture contre le Front National

La culture contre le Front National

Les arts et la culture, par leurs valeurs de diversité, de partage et d’épanouissement des libertés sont indissociables d’une société démocratique d’égalité et de fraternité.

Nous ne pouvons accepter la banalisation du Front National et de ses idées antidémocratiques de rejet de l’autre et de repli sur soi dans une société identitaire et fragmentée contraire aux valeurs républicaines.

Nous appelons à participer au scrutin du 7 mai, à voter pour faire barrage au FN.

Rassemblement citoyen le 2 mai 2017 à partir de 19h30
Salle des concerts de la Cité de la musique (Philharmonie de Paris)
221, avenue Jean Jaurès, 75019 Paris
Lien d’inscription « public »

Premiers signataires :
ACCN, ACDN, Adami, AJC, AFO, AICA France, Association Territoires de cirque, CAMULC, CFDT Culture, CFTC, CGT Culture, CGT Spectacle, CSDEM F3C CFDT, CIPAC, DIRE, Fédération des arts de la rue, Fédération EIFEIL, FEPS, FESAC, France Festivals, Futurs Composés, GRANDS FORMATS, GREC, la Ligue de l’enseignement, Ligue des droits de l’Homme, Les Forces Musicales, Music Manager Forum France, Observatoire de la liberté de création, PRODISS, PROFEDIM, Réunion des Opéras de France, SACEM, SAMUP, Scam, SFA-CGT, SGDL, SMA, SMdA CFDT, SNAC, SNAM-CGT, SNAP-CGT, SNAPAC CFDT, SNAPS, SNDTP, SNES, SNSP, SRF, SPI, SYNAVI Ile-de-France, SYNDEAC, SYNPTAC-CGT, USEP-SV, Zone Franche…

Contact : stopfn2mai@gmail.com

Réseaux sociaux : https://www.facebook.com/stopFN7mai/ #stopfn7mai

Contact presse : Arnaud Pain – 06 75 23 19 58

Télécharger le communiqué de presse

ANIPO / Une puce pour lutter contre le vol d’instruments

ANIPO

Anipo est un réseau international regroupant les professionnels du secteur musical qui ont décidé de s’unir pour retrouver et restituer à leur propriétaire un instrument volé. Créé par des musiciens, le réseau est appelé à réunir les instrumentistes, luthiers, orchestres, conservatoires, etc. et fonctionne grâce à la solidarité des membres. L’adhésion au réseau et l’utilisation de ses services sont gratuits. Anipo est également un réseau social dédié aux amateurs comme aux professionnels du secteur.

LE DISPOSITIF LANCE PAR L’ANIPO

Anipo vous propose de marquer votre instrument, votre archet ou vos baguettes, avec un procédé quasi inviolable permettant de le(s) rendre unique(s) et identifiable(s) pour n’importe quelle autre personne utilisant l’application développée par la structure.

La puce Anipo, qui coûte 10 €, fonctionne un peu comme celles que portent les chiens et les chats. Insérée, la puce électronique passive n’émet pas d’ondes et n’utilise aucune source d’énergie. Mesurant 5mm de diamètre sur 0,4mm d’épaisseur et pesant moins de 0,1g, elle est lisible par un téléphone portable. Sa lecture permet d’envoyer par mail au propriétaire d’un instrument volé les coordonnées GPS de son instrument dès qu’il est scanné, sans que personne ni aucune autorité n’ait besoin d’intervenir. L’instrument ou l’accessoire de musique pucé devient ainsi beaucoup plus difficile à revendre illégalement. On estime qu’en cas de marquage d’objets, le pourcentage de vol de ceux-ci diminue de 70 à 100 %.

Plus largement, ANIPO est dédié à tous les instruments, volés ou non, avec ou sans puce. Il est ainsi possible d’inscrire tout instrument sur le réseau, notamment afin de laisser une trace de l’histoire de celui-ci s’il change de propriétaire.

LE FONCTIONNEMENT DE LA PUCE

Afin de lire la puce Anipo, il faut télécharger l’application développée par le réseau, actuellement disponible pour Android, puis activer les fonction NFC et GPS d’un téléphone.

En cas de vol d’un instrument ou accessoire pucé, le propriétaire déclare celui-ci sur www.anipo.org.

Application Anipo

Application Anipo © Anipo

En cas d’un achat éventuel, la personne peut scanner l’instrument afin de vérifier qu’il n’a pas été volé.
– Si c’est bien le cas, une réponse immédiate lui indique sur son téléphone que l’instrument n’a pas été volé.
– Si au contraire l’instrument se révèle avoir été volé, une réponse immédiate lui indique que c’est le cas et l’application lui donne les informations transmises par le propriétaire lors de votre déclaration de vol : ses coordonnées, la consigne de racheter cet instrument pour X euros, une récompense éventuelle, la valeur de l’instrument, etc… Une demande de contact est alors proposée à l’acheteur. S’il accepte, ses coordonnées sont immédiatement envoyées par mail au propriétaire.
Dans tous les cas, un premier mail informe immédiatement ce dernier du lieu où se trouve son instrument ou accessoire grâce au GPS du téléphone de la personne qui le scanne.

Résultat d'une recherche sur l'application Anipo

Résultat d’une recherche © Anipo

LE PROBLEME DU PASSAGE DES FRONTIERES

Passer les frontières avec un instrument comporte le risque de le voir confisqué voire détruit sous ses yeux par les douanes si certaines parties sont en ivoire ou en bois protégés. Malgré la possession de certificats ou l’ancienneté de l’instrument, fabriqué alors que lois de protection des matières animales ou végétales en voie de disparition n’existaient pas, le risque de ne pas pouvoir empêcher sa destruction est de plus en plus important. Une des missions d’Anipo est de tenter de faire valider le fichier des instruments pucés par les douanes afin que les douaniers puissent vérifier qu’un instrument pucé ne présente que des matériaux autorisés. La multiplication de l’insertion de puces sur les instruments ou accessoires pourrait permettre de réussir cette mission délicate.

http://www.anipo.org/

Lecture / La musique et l’enfant à l’hôpital

L’enfant et l’hôpital

Ce n’est pas vraiment un lieu musical l’hôpital, on imagine plutôt cris et silence. Et pourtant… l’hôpital devrait mettre en musique à satiété le quotidien des soins qu’il prodigue aux enfants. Ce livre, mêlant témoignages de terrain et réflexions théoriques, vous expliquera pourquoi la musique a toute sa place en milieu hospitalier.

Longtemps vécue comme négligeable voire dérangeante dans les établissements de soin, la musique est devenue alliée thérapeutique, passeuse de culture, ouvreuse d’imaginaire, ferment de liens, coéducatrice ou rééducatrice, nourriture affective, sociale et esthétique… On n’en finit pas de découvrir ses « bienfaits ».

La présence et le travail du musicien auprès d’enfants et d’adolescents malades s’inscrivent dans le mouvement d’humanisation et d’ouverture du monde de la santé. Ses champs d’intervention sont multiples : ateliers réguliers en institution, concerts, résidences artistiques, interventions au chevet du malade, réflexion sur l’environnement sonore en néonatologie, formation des soignants… Philippe Bouteloup, pionnier depuis plus de vingt ans de ces pratiques humaines et musicales, nous livre ici un vibrant plaidoyer et un riche témoignage pour que la musique fasse partie intégrante de la vie des enfants à l’hôpital.

A propos de l’auteur

Philippe Bouteloup, musicien et formateur, est directeur de Musique et Santé, association intervenant dans le secteur hospitalier et du handicap. Il a exercé dans différents cadres institutionnels et anime depuis 1996 la rubrique « Musicalement parlant » de la revue Spirale. Il a publié aux éditions érès Des musiciens et des bébés, (1001BB n°41, 2010). Il intervient régulièrement dans les formations de l’AFO.

Résumé

Pourquoi la musique en milieu hospitalier ? Témoignages de terrain, réflexions théoriques s’articulent autour de cette question de la rencontre entre l’univers de la santé et celui de la culture.
Si la présence de la musique et du musicien dans les établissements de soin a été vécue à une certaine époque comme dérangeante et déstabilisante, le contexte a aujourd’hui changé. Dimension éducative et rééducative, alliée thérapeutique, accès à la culture… les champs d’intervention du musicien sont aujourd’hui multiples. Sa présence et son travail auprès d’enfants et d’adolescents s’inscrivent dans un mouvement d’humanisation et d’ouverture du monde de la santé. Ateliers réguliers en institution, concerts, résidences artistiques, interventions au chevet du malade, réflexion sur l’environnement sonore en néonatologie, formation des soignants… avec des exemples variés, témoins d’histoires singulières, Philippe Bouteloup montre le rôle que peut jouer la musique à l’hôpital.
Détails
Parution : 22 septembre 2016
EAN : 9782749252049
11.5×20, 248 pages
1001 et +
Thème : Enfance & parentalité
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